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The Council of Ministers of the European Union is currently conducting secret negotiations between ministerial patent experts, mostly employees of national patent offices, about the proposed directive. The patent officials in the EU Council's "Working Party on Intellectual Property (Patents)" have insisted on codifying the recent practise of the European Patent Office, i.e. on establishing US-style unlimited patentability in Europe. They have been encouraged in this course by the European Commission and in particular by internal market commissioner Frits Bolkestein, who had threatened the parliament with removal of its chances for participation in case they do not vote for software patentability. In Novemer 2003, Bolkestein's directorate hat circulated a secret document, which tries to give rationales for the rejection of all clarifying amendments of the European Parliament. These Commission's rationales are limited to nitpicking on questions of legal grammar and based on misinterpretation of words and even outright lies, but they are the only rationales that anyone from either the Commission or the Council has put forward so far in reaction to the Parliament's amendments.
When the Irish government took over the EU Council Presidency in early January 2004, it announced that it wanted the Council to take a decision for "protection of software inventions" within its term, which ends in June. In a working document circulated internally on January 29 by the Irish Presidency, the working party has taken an extreme pro-patent position, misleadingly called "compromise paper". Jonas Maebe, Belgian spokesman of FFII, explains:
Au Conseil des ministres de l'Union européenne, les fonctionnaires aux administrations nationales des brevets poursuivent actuellement des négociations secrètes à propos de la proposition de directive de l'UE sur les brevets logiciels. Ces fonctionnaires rejettent tous les amendements du Parlement européen clarifinat le texte et au contraire, poussent à une brevetabilité directe des programmes d'ordinateur, des structures de données et des descriptions de tout procédé breveté. Lors de négociations secrètes le 2 mars, ils ont rejeté une proposition de la délégation luxembourgeoise de faire un compromis avec le Parlement en autorisant au moins l'interopérabilité avec des standards brevetés. Le texte du Conseil est soigneusement rédigé pour induire en erreur les ministres responsables des ses implications. La présidence irlandaise du Conseil veut que les ministres adoptent ensemble ce texte lors de la réunion du "Conseil à la concurrence" en mai . Pendant ce temps, les défenseurs de la position du Parlement européen se mobilisent pour une "grève en ligne" et un rassemblement à Bruxelles le 14 avril avec comme slogan : "Non aux brevets logiciels -- Le pouvoir au Parlement". Des actions similaires, appelées "Révolte des brevets de 2003" par le chriniqueur de PC Magazin John C. Dvorak, avaient contribué à convaincre le Parlement européen à voter en septembre 2003 contre la brevetabilité des logiciels.
Benjamin Henrion +32-498-292771 (Français/Anglais)
Jonas Maebe +32-485-36-96-45 (Néerlandais/Anglais/Français)
Dieter Van Uytvanck +32-499-16-70-10 (Néerlandais/Anglais/Français)
Erik Josefsson +46-707-696567 (Suédois/Anglais)
James Heald +44 778910 7539 (Anglais)
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