Sous pression du gouvernement Français, l'UE est poussée à légaliser les brevets sur algorithmes et methodes d'affaires "mises en oeuvre par ordinateur". Le Parlement Européen a voté pour confirmer la non-brevetabilité du logiciel en septembre 2003, avec le soutien d'une majorité de députés français de plusieurs partis, une grande contribution à cette victoire étant fait par Michel Rocard et le Parti Socialiste. Malheureusement le gouvernement français laisse mains libres aux administrateurs de brevets de l'INPI qui représentent la France dans les négotiations du Conséil UE et y collaborent avec des autres administrateurs de brevets nationaux pour renverser la décision du Parlament. En organisant une manifestation, une conférence de presse et un conférence de recherche, nous essayons de jeter plus de lumière sur les processus dans le Conséil et de leur donner l'attention qu'ils méritent dans les elections au Parlament Européen du juin. Parmi les cibles possibles de la marche peuvent être des batiments gouvernementaux, des institution du système de brevets et des batiment des partis et association qui se sont fait abuser par le lobby du brevet.